Il y a des instants comme ça, cela monte ..monte .
La sensation que le lac de larmes si longtemps retenu va céder , une lutte pour empêcher le barrage de sauter..
Lèvres serrées, sous la couette repliée sur soi même, la lutte est là..
L'envie de hurler sa colère devant tant de choses oppresse la gorge..
Seulement cela ne vient pas, l'esprit ne veut pas se vider..
Une lutte désespérée pour arriver à le sortir ce cri qui soulagerait tant..
Ca repart pour un tour comme bien souvent, sûrement trop souvent d'ailleurs.
Un fourre tout, bric à brac de mots et d'images..Selon les jours, les pensées du moment..Un zeste d'ironie, un chouia de cynisme et surtout des mots qui retraduisent un ressenti du monde qui nous entoure.. Tous les thèmes peuvent y êtres abordés ou pas du tout..Il n'y a pas de ligne définie d'avance.. Si vous vous arrêtez l'espace d'un instant pour le lire , bien du courage .. Mae
lundi 24 janvier 2011
La douceur de l'amour
L'amour est une flamme qui fait battre le coeur,
Avec passion,
Avec douceur,
Apportant une douce chaleur dans le creux de ces froides nuits d'hiver...
Mais c'est aussi regarder dans la même direction,
Savoir concéder,laisser l'autre gagner du terrain ..
Je t'aime tout simplement...
Avec passion,
Avec douceur,
Apportant une douce chaleur dans le creux de ces froides nuits d'hiver...
Mais c'est aussi regarder dans la même direction,
Savoir concéder,laisser l'autre gagner du terrain ..
Je t'aime tout simplement...
lundi 3 janvier 2011
questionnement
Qu'évoque cette image pour moi?
Bien que très humoristique, elle prête à rire en zappant tout contexte religieux auquel on pourrait être tenté de penser.
Il me faut méditer là dessus lorsque je serais derrière mon volant, moment où je réfléchis toujours...
Bien que très humoristique, elle prête à rire en zappant tout contexte religieux auquel on pourrait être tenté de penser.
Il me faut méditer là dessus lorsque je serais derrière mon volant, moment où je réfléchis toujours...
Où t'arrêteras-tu??
C'est la question que je me pose, même si tu n'as pas toujours été exemplaire en terme de comportement maternel , tu nous as aimés.
Je me souviens de tes bras enfant qui m'entouraient , de tes baisers sur ma tête quand je mangeais ce soir d'été où j'étais assise sur tes genoux dehors, je devais avoir 5 peut être 6ans.
Puis tu as commencé à boire lorsque je devais avoir 13 ans à peu près.
Tu sentais un peu la bière quand on rentrait du collège le soir.
Pendant longtemps , tu as contrôlé ta consommation.
Cela s'est aggravé les dernières années après le dernier départ de la maison.
Puis tu es allée te soigner, tu as arrêté.
Tu as passé deux années abstinente totalement, il y a eu le départ , tu as recommencé.
Tu as essayé de stopper, tu as tenu 5jours.
C'est reparti.
Comment en l'an 40.
Je ne te reproche rien du tout, j'entends ton besoin de noyer ta souffrance.
Tu es fragile , cela t'a replongée.
J'ai beau avoir quasiment 40ans dans la tête, mère de famille à mon tour avec ma propre vie avec son sac d'emmerder à gérer.
Je me demande juste comme une petite fille effrayée, sauras tu t'arrêter avant de te détruire?sauras-tu prendre la décision de te traiter sans Sa présence à lui?
Ce sont les mots que j'aimerais te dire, je ne te les dirais pas parce que tu culpabiliserais , ce n'est pas ce que je recherche.
Ce n'est pas mon but.
Je ne peux pas te proposer mon aide pour cela, j'espère juste que tu vas être bien entourée par tes soeurs et tes frères là bas.
J'ai trop à gérer moi même dans ma propre vie, des choses à régler pour t'être utile.
Je t'aiderais , je coulerais ma barque est encore trop bancale face au bateau qu'est ta pathologie.
Essaie de ne pas oublier que nous t'aimons tous ces matins douloureux où tu ne te souviens même plus de ce que tu as dit la veille au soir.
Ces détails là qui nous sont douloureux, ce texto ce matin où tu me demande ce que tu m'as dit hier soir en texto.
A 4h du matin, j'ai ouvert l'oeil pour te lire réveillée par le vibreur du tel posé sur le chevet.
Je t'ai répondu en sachant que tu ne t'en souviendrais pas au réveil.
Ton texto du matin me l'a confirmé.
Tu as fait pareil l'autre soir avec mon frère.
N'oublie pas que l'on t'aime tous comme tu es avec tes erreurs, tes défauts, tes qualités.
Ecoute ton corps qui à un moment donné te dira stop, ne l'ignore pas.
J'écris ce que je ne te dirais jamais.
Maé
Je me souviens de tes bras enfant qui m'entouraient , de tes baisers sur ma tête quand je mangeais ce soir d'été où j'étais assise sur tes genoux dehors, je devais avoir 5 peut être 6ans.
Puis tu as commencé à boire lorsque je devais avoir 13 ans à peu près.
Tu sentais un peu la bière quand on rentrait du collège le soir.
Pendant longtemps , tu as contrôlé ta consommation.
Cela s'est aggravé les dernières années après le dernier départ de la maison.
Puis tu es allée te soigner, tu as arrêté.
Tu as passé deux années abstinente totalement, il y a eu le départ , tu as recommencé.
Tu as essayé de stopper, tu as tenu 5jours.
C'est reparti.
Comment en l'an 40.
Je ne te reproche rien du tout, j'entends ton besoin de noyer ta souffrance.
Tu es fragile , cela t'a replongée.
J'ai beau avoir quasiment 40ans dans la tête, mère de famille à mon tour avec ma propre vie avec son sac d'emmerder à gérer.
Je me demande juste comme une petite fille effrayée, sauras tu t'arrêter avant de te détruire?sauras-tu prendre la décision de te traiter sans Sa présence à lui?
Ce sont les mots que j'aimerais te dire, je ne te les dirais pas parce que tu culpabiliserais , ce n'est pas ce que je recherche.
Ce n'est pas mon but.
Je ne peux pas te proposer mon aide pour cela, j'espère juste que tu vas être bien entourée par tes soeurs et tes frères là bas.
J'ai trop à gérer moi même dans ma propre vie, des choses à régler pour t'être utile.
Je t'aiderais , je coulerais ma barque est encore trop bancale face au bateau qu'est ta pathologie.
Essaie de ne pas oublier que nous t'aimons tous ces matins douloureux où tu ne te souviens même plus de ce que tu as dit la veille au soir.
Ces détails là qui nous sont douloureux, ce texto ce matin où tu me demande ce que tu m'as dit hier soir en texto.
A 4h du matin, j'ai ouvert l'oeil pour te lire réveillée par le vibreur du tel posé sur le chevet.
Je t'ai répondu en sachant que tu ne t'en souviendrais pas au réveil.
Ton texto du matin me l'a confirmé.
Tu as fait pareil l'autre soir avec mon frère.
N'oublie pas que l'on t'aime tous comme tu es avec tes erreurs, tes défauts, tes qualités.
Ecoute ton corps qui à un moment donné te dira stop, ne l'ignore pas.
J'écris ce que je ne te dirais jamais.
Maé
Ces journées froides, grises où le coeur n'y est pas...
Il y a aussi ces journées où le froid semble plus pénétrant.
La musique dérangeante..
Tout à l'heure je conduisais en rentrant, la radio tournait sur des musiques qui m'ont rapidement agacée..
J'ai branché le mp3 sur l'auto radio, sélectionné une musique bien larmoyante, triste aux tons lancinants.
Allumé ma clope, baissé la vitre pour laisser la fumée s'échapper.
Le froid m'a saisie, avec un merde j'ai refermé la vitre après avoir tiré deux ou trois taffes rapidement.
Je suis tombée en plein bouchon, un merde m'a échappé, ce mot m'échappe beaucoup aujourd'hui..
Je regardais mon portable entre chaque poussée de 3cm a 4mètres dans le bouchon.
Répondu au texto d'une collègue, reposé le tel sur le siège passager.
Redescendu la vitre,rallumé une clope .
Le tel a sonné, j'ai failli ne même pas regarder qui appelait?
Je l'ai fait, je me suis demandé comme l'autre faisait pour savoir que j'étais précisément à ce moment là coincée dans un bouchon, que je pouvais donc répondre..
Sans hésiter j'ai cliqué sur rejet de l'appel entrant pour que la sonnerie s'arrête en basculant l'appelant sur répondeur.
Le bouchon s'est espacé.
J'ai pu reprendre ma vitesse de croisière.
Rentrée à la maison, j'ai débranché le tel fixe .
Aucune envie de répondre, d'être dérangée par la sonnerie.
Musique, cigarettes et un bouquin..
Puis j'ai eu envie d'écrire...
Une journée parmi d'autres somme toute, la nuit est tombée.
Le repas cuit, gnomes devant la télé pour la demie heure d'émission journalière après devoirs et douche.
Comme toujours avec la tombée de la nuit, la dorme revient .
Horripilant.
Maé.
La musique dérangeante..
Tout à l'heure je conduisais en rentrant, la radio tournait sur des musiques qui m'ont rapidement agacée..
J'ai branché le mp3 sur l'auto radio, sélectionné une musique bien larmoyante, triste aux tons lancinants.
Allumé ma clope, baissé la vitre pour laisser la fumée s'échapper.
Le froid m'a saisie, avec un merde j'ai refermé la vitre après avoir tiré deux ou trois taffes rapidement.
Je suis tombée en plein bouchon, un merde m'a échappé, ce mot m'échappe beaucoup aujourd'hui..
Je regardais mon portable entre chaque poussée de 3cm a 4mètres dans le bouchon.
Répondu au texto d'une collègue, reposé le tel sur le siège passager.
Redescendu la vitre,rallumé une clope .
Le tel a sonné, j'ai failli ne même pas regarder qui appelait?
Je l'ai fait, je me suis demandé comme l'autre faisait pour savoir que j'étais précisément à ce moment là coincée dans un bouchon, que je pouvais donc répondre..
Sans hésiter j'ai cliqué sur rejet de l'appel entrant pour que la sonnerie s'arrête en basculant l'appelant sur répondeur.
Le bouchon s'est espacé.
J'ai pu reprendre ma vitesse de croisière.
Rentrée à la maison, j'ai débranché le tel fixe .
Aucune envie de répondre, d'être dérangée par la sonnerie.
Musique, cigarettes et un bouquin..
Puis j'ai eu envie d'écrire...
Une journée parmi d'autres somme toute, la nuit est tombée.
Le repas cuit, gnomes devant la télé pour la demie heure d'émission journalière après devoirs et douche.
Comme toujours avec la tombée de la nuit, la dorme revient .
Horripilant.
Maé.
Deux mois....
Je me rends compte que cela fait deux mois que je n'ai pas posté, par manque de temps.
Démotivation profonde pour mettre des mots sur les plaies ou non plaies de l'âme.
Il y a ces moments où les choses sont trop difficiles à gérer dans le quotidien.
Difficiles d'un point de vue moral, parce que l'impression, la sensation d'un boomberang qui s'est écrasé sur ma tête.
Victoire par ko du passé, de trop de choses supportées seule depuis des années.
A force de se cacher des choses, par refus ou déni elles reviennent avec une force que je n'imaginais pas.
Que de larmes versées chez ma psy qui m'a diagnostiqué une dépression associée à un autre souci.
Un anti-depresseur qui me "stabilise" mais ne me fait pas aller mieux loin de là.
Je suis bloquée dans une impasse , la sortie de cette impasse est encore invisible pour moi façon d'imager.
J'ai eu peur par moments, les idées les plus noires m'ont traversé l'esprit.
Telles que la mort serait un "cadeau" comparé à mon état de loque légumineuse.
Je me suis reprise mais ce fut long, à force de séances psychothérapeutiques, réflexions individuelles pour certaines douloureuses et un bon traitement.
J'ai mis des semaines à évacuer ces idées là, qui m'ont semblé interminables entre le boulot, la maison, la formation.
Elles ont fini par disparaître.
Je reste pourtant sur le fil du rasoir.
Je remonte la pente, bien que là je vais restée bloquée un moment au même stade suite à un départ brutal, non prévisible au sein de ma famille.
Ma psy me disait pourtant d'exprimer les choses, de laisser les sentiments quels qu'ils soient face à cet évenement s'exprimer.
Seulement cela ne sort pas, cela reste coincé quelque part.
Un peu comme me disait une amie au téléphone, je reste sur le pas de la porte au lieu d'entrer.
Au final, le jour où ca va pêter gare à la casse une fois de plus.
Je m'étonne chaque jour, je m'étonne de si bien jouer la "comédie" je vais bien tout roule alors que ce n'est pas le cas.
Je le fais pour mes puces, elles ont besoin d'une mère présente , sereine.
Comme quoi l'amour pousse à faire des tours de forces surprenants.
Cette photo de dos d'une actrice que j'apprécie bien, sans le visage reflète bien mon état d'esprit actuel.
Je montre mon dos plutôt que mon visage parce que je ne veux pas me montrer, montrer ce qui ne va pas..
Maé.
Démotivation profonde pour mettre des mots sur les plaies ou non plaies de l'âme.
Il y a ces moments où les choses sont trop difficiles à gérer dans le quotidien.
Difficiles d'un point de vue moral, parce que l'impression, la sensation d'un boomberang qui s'est écrasé sur ma tête.
Victoire par ko du passé, de trop de choses supportées seule depuis des années.
A force de se cacher des choses, par refus ou déni elles reviennent avec une force que je n'imaginais pas.
Que de larmes versées chez ma psy qui m'a diagnostiqué une dépression associée à un autre souci.
Un anti-depresseur qui me "stabilise" mais ne me fait pas aller mieux loin de là.
Je suis bloquée dans une impasse , la sortie de cette impasse est encore invisible pour moi façon d'imager.
J'ai eu peur par moments, les idées les plus noires m'ont traversé l'esprit.
Telles que la mort serait un "cadeau" comparé à mon état de loque légumineuse.
Je me suis reprise mais ce fut long, à force de séances psychothérapeutiques, réflexions individuelles pour certaines douloureuses et un bon traitement.
J'ai mis des semaines à évacuer ces idées là, qui m'ont semblé interminables entre le boulot, la maison, la formation.
Elles ont fini par disparaître.
Je reste pourtant sur le fil du rasoir.
Je remonte la pente, bien que là je vais restée bloquée un moment au même stade suite à un départ brutal, non prévisible au sein de ma famille.
Ma psy me disait pourtant d'exprimer les choses, de laisser les sentiments quels qu'ils soient face à cet évenement s'exprimer.
Seulement cela ne sort pas, cela reste coincé quelque part.
Un peu comme me disait une amie au téléphone, je reste sur le pas de la porte au lieu d'entrer.
Au final, le jour où ca va pêter gare à la casse une fois de plus.
Je m'étonne chaque jour, je m'étonne de si bien jouer la "comédie" je vais bien tout roule alors que ce n'est pas le cas.
Je le fais pour mes puces, elles ont besoin d'une mère présente , sereine.
Comme quoi l'amour pousse à faire des tours de forces surprenants.
Cette photo de dos d'une actrice que j'apprécie bien, sans le visage reflète bien mon état d'esprit actuel.
Je montre mon dos plutôt que mon visage parce que je ne veux pas me montrer, montrer ce qui ne va pas..
Maé.
Comme un éclair...
Cela vient au moment où on ne s'y attend pas du tout, les fêtes approchaient.
L'esprit léger pour les uns et les autres , les projets menés à bien.
Le ciel qui nous tombe sur la tête, il est parti pour toujours...
Comme un éclair totalement imprévisible qui nous frappe de plein fouet.
Je t'aime, je t'aimerai toujours.
Maé
L'esprit léger pour les uns et les autres , les projets menés à bien.
Le ciel qui nous tombe sur la tête, il est parti pour toujours...
Comme un éclair totalement imprévisible qui nous frappe de plein fouet.
Je t'aime, je t'aimerai toujours.
Maé
Pourtant la vie continue...
La vie continue, le temps ne reste pas suspendu le temps que nous remontions dans le train pour continuer notre avancée..
Le temps va passer, apaiser les coeurs..
Mais en attendant, il y a l'après à gérer.
Une chose loin d'être évidente, loin d'être facile.
Il y a quelques jours j'étais convaincue que ce serait insurmontable et puis finalement je me rends compte que oui ce ne sera pas facile mais que non ce n'est pas insurmontable.
Il faut apprendre à vivre avec l'absence, les souvenirs restent eux dans le coeur, l'esprit.
Un phrase qui peut sembler bateau et dénuée de sens au possible au coeur même de l'affliction.
Mais si vraie, une personne qui a perdu un être cher très jeune m'a dit
"Avec le temps, la peine et les mauvais souvenirs s'effacent, il ne reste que les bonheurs et surtout l'amour"
A méditer
Maé.
Le temps va passer, apaiser les coeurs..
Mais en attendant, il y a l'après à gérer.
Une chose loin d'être évidente, loin d'être facile.
Il y a quelques jours j'étais convaincue que ce serait insurmontable et puis finalement je me rends compte que oui ce ne sera pas facile mais que non ce n'est pas insurmontable.
Il faut apprendre à vivre avec l'absence, les souvenirs restent eux dans le coeur, l'esprit.
Un phrase qui peut sembler bateau et dénuée de sens au possible au coeur même de l'affliction.
Mais si vraie, une personne qui a perdu un être cher très jeune m'a dit
"Avec le temps, la peine et les mauvais souvenirs s'effacent, il ne reste que les bonheurs et surtout l'amour"
A méditer
Maé.
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